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QI GONG, art énergétique chinois

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Le site Mouvements est dédié au QI GONG, art énergétique Chinois qui s’inscrit dans les mêmes principes que la médecine traditionnelle chinoise (MTC) et trouve son origine dans le Taoïsme.
Le Qi Gong est un des arts du Yang Sheng (Yang = nourrir, Sheng = la vie) – l’art de nourrir le « vivre »- qui fait profondément partie de la culture chinoise. C’est une recherche de la longévité « la longue vie en bonne santé », par l’entretien de sa santé dans la globalité du corps, de l’esprit, de l’énergie. Des techniques très anciennes en font partie telles que l’acupuncture, la diététique, la phytothérapie, les massages Tuina…  et bien sûr le Qi Gong.

Différentes formules sont proposées pour pratiquer le Qi Gong à Marseille, La Ciotat, Gémenos. L’enseignement est assuré par Solange Ninnin.

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LA LETTRE  MENSUELLE QI GONG

Envoyée chaque mois par mail, la lettre Qi Gong informe sur les activités de Qi Gong que nous proposons, des liens intéressants dénichés dans le web, des éléments de théorie pour approfondir et  mieux appréhender sa pratique. Pour la recevoir régulièrement, contactez-nous.


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Il est  labellisé par le centre de culture chinoise  Les Temps du corps

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TAOÏSME

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Pour nourrir notre pratique du Qi Gong, quelques réflexions du philosophe Marc Halevy  extraites de son livre  « Taoïsme » édité aux éditions Eyrolles.
Les citations proviennent du chapitre « Spontanéité ».

Halevy. Taoïsme

« Etablir d’abord le silence intérieur qui nous permettra d’entendre, spontanément, simplement, sans effort de volonté ou de concentration, les vibrations du réel.
Entrer en résonance avec la vie réelle, donc. »
(…)  » Lao-Tseu ne cesse de répéter qu’il faut (oser) dépasser nos savoirs qui font écran :  « Abandonner l’étude, c’est se délivrer des soucis. « 
(…)  » La connaissance est globale, les savoirs sont analytiques. Ce qui est global est d’un bloc, et se vit de l’intérieur, dans le réel, dans l’ici et maintenant. Ce qui est analytique s’observe de l’extérieur et chaque « comment » appelle indéfiniment de nouvelles questions.
« Connaître, c’est ne pas connaître : voilà l’excellence.
Ne pas connaître, c’est connaître : voilà l’erreur. »
(…)  » Il est des méthodes : la méditation, la contemplation, la concentration,  toujours cette recherche en profondeur de l’adéquation parfaite du geste, de la parole et de la pensée. » (on pourrait rajouter le Qi Gong, c’est moi qui rajoute !)
(…) « Il y a les koans aussi dont le Zen a hérité, par Chan interposé, du taoïsme chinois et qui sont des énigmes paradoxales ou absurdes qui ne trouvent sens qu’en acceptant et en faisant l’effort de renoncer à la raison raisonnante et à la pensée conceptuelle. »
En voici quelques uns …
« La courbe ne peut inclure la ligne droite. »
« Quel est le bruit d’une seule main qui applaudit. »
« J’éteins la lumière, ou va-t-elle ? »
« Quel était votre visage avant la naissance de vos parents. »
« Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as. »
« La voie est sous vos pieds. »
Pour poursuivre, on peut aussi voir sur youtube l’entretien avec Marc Halevy Introduction à la philosophie du taoïsme

 

LAO TSEU

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Ce que la chenille appelle fin du monde,
le reste du monde l’appelle papillon.

Lao tseu

TCHOUANG TSEU

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Confucius rendit visite à LaoZi.
Ce dernier, s’étant baigné et ayant dénoué sa chevelure – pour qu’elle sèche-, se tint parfaitement immobile, au point de ne plus ressembler à un être humain. Confucius attendit d’abord, puis se présenta à nouveau, en disant :
-Puis-je en croire mes yeux ? A l’instant, maître, votre corps paraissait desséché comme du bois vert, comme si vous aviez abandonné les choses, quitté l’humanité et inverti la solitude !
Laozi dit :
-Mon coeur s’ébattait dans le commencement des choses.
-Qu’est-ce à dire ? demanda Confucius.
-L’esprit à beau s’efforcer à l’extrême, il ne comprendra pas, la bouche a beau s’ouvrir, elle ne le dira pas. Le Yin à son apogée est calme et serein, le yang à son apogée est vif et brillant. Lorsque l’une procède du ciel et l’autre de la terre, les deux se rejoignent, s’accouplent et toutes les choses sont nées de cette harmonie créatrice. Peut-être quelqu’un l’a-t-il agencé ainsi, mais personne n’a jamais vu sa forme. Tantôt en déclin, tantôt en croissance, une fois plein et une fois vide, un temps obscur, un temps lumineux, le soleil suit son cycle et la lune ses phases, continuellement le processus se poursuit, sans que quiconque ait pu voir ce qui est à l’oeuvre. Nous ne saurons jamais d’où  germe la vie, vers où rentre la mort ; cette opposition du début constitue une ronde infinie dont personne ne sait par où elle s’épuise. Et pourtant, si ce n’est pas cela, alors où chercher l’Ancêtre (le Dao) ?
-Et s’ébattre dans cette sphère, qu’est-ce à dire ? demanda Confucius.
LaoZi dit :
-L’atteindre, c’est la beauté suprême, la joie parfaite. Celui qui sait parvenir à cette beauté, à cette joie est un Homme parfait…


Zhuangzi, chapitre 21

ZHUANGZI, PHILOSOPHE TAOÏSTE DU 4e SIECLE AV J-C

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Zhuangzi (ou tchouang-tseu, « Maître Zhuang »), de son vrai nom Zhuāng Zhōu, est un penseur chinois à qui l’on attribue la paternité d’un texte essentiel du taoïsme appelé de son nom – le Zhuangzi – ou encore le « Classique véritable de Nanhua », Nánhuá zhēnjīng (NanHua du nom des monts du Hunan où l’on disait qu’il s’était réfugié à la fin de sa vie). Si Zhuāng Zhōu a réellement existé, on sait très peu de choses sur la personne de ce philosophe. Il aurait vécu à l’époque des rois Huì de Wei  (389-319 av. J.-C.) et Xuān de Qi (350-301 av. J.-C.). Il aurait occupé une charge administrative subalterne et refusé un poste de Premier ministre offert par le roi Wei de Chu. Il aurait terminé sa vie complètement retiré du monde, menant une vie nomade et proche du peuple.

LE ZHUANGZI
Le texte du  Zhuāngzǐ a été classé dans le même courant que le Laozi (ou LaoTseu) et y a rapidement pris une place déterminante. Le Zhuāngzǐ, plus mystique, individualiste et anarchiste,  influencera le bouddhisme chinois, en particulier le Chan (le Chan est la source du Zen japonais).
Le concept central du Dao (ou Tao) peut être défini comme le cours naturel et spontané des choses. Zhuāngzǐ se moque de l’Homme, seul être à tenter de se détacher du Dao en imposant son action et son discours. Selon lui, toutes les tentatives pour discourir sur la réalité visant à acquérir les bases de la connaissance fondatrice de l’action sont vaines étant donné que le discours ne fait qu’opérer des découpages partisans de cette réalité. Zhuāngzǐ pose la question suivante : si le discours n’est pas un instrument approprié permettant d’acquérir des connaissances certaines, que reste-t-il à l’Homme et comment doit-il envisager sa position dans l’univers ?

WUWEI / Non agir
La réponse se situe dans le non-agir (WuWei). Le « Wu » est  pris ici dans son sens étymologique de « dépouillement », plus que de « vide » au sens moderne. Dans une autre optique, le non-agir permet l’action, à l’image de l’immobilité de l’essieu condition sine qua non du mouvement de la roue.
Ainsi le sage ne s’embarrasse d’aucune question métaphysique ni d’aucun conflit d’aucune sorte. Retournant à l’origine, il puise directement sa force et sa vitalité dans le Dao. Épousant les métamorphoses des dix mille êtres, il est libéré de toute contrainte et n’est plus soumis qu’aux nécessités. Le non-agir tel que le conçoit Zhuāngzǐ est une démarche strictement individuelle, sans prétention politique.
Selon Zhuāngzǐ «le monde n’a pas besoin d’être gouverné ; en fait, il ne devrait pas être gouverné ». Pour lui «le bon ordre résulte spontanément quand les choses sont laissées à leur cours ». Peut-être fut-il le premier anarchiste au monde ?

LE REVE DU PAPILLON
Le Zhuāngzǐ contient de nombreuses paraboles courtes souvent teintées d’humour, dont la notoriété dans la culture chinoise s’étend largement au-delà des cercles taoïstes ou lettrés, et qui sont à l’origine de proverbes. Certaines sont mondialement connues, comme « le Rêve du papillon«  :

Le rêve du papillon

Zhuangzi rêva une fois qu’il était un papillon, un papillon qui voletait et voltigeait alentour, heureux de lui-même et faisant ce qui lui plaisait. Il ne savait pas qu’il était Zhuangzi. Soudain, il se réveilla, et il se tenait là, un Zhuangzi indiscutable et massif. Mais il ne savait pas s’il était Zhuangzi qui avait rêvé qu’il était un papillon, ou un papillon qui rêvait qu’il était Zhuangzi. Entre Zhuangzi et un papillon, il doit bien exister une différence ! C’est ce qu’on appelle la Transformation des choses. 

Tchouang-Tseu

S’ébattre dans le commencement des choses
Confucius rendit visite à LaoZi.
Ce dernier, s’étant baigné et ayant dénoué sa chevelure – pour qu’elle sèche-, se tint parfaitement immobile, au point de ne plus ressembler à un être humain. Confucius attendit d’abord, puis se présenta à nouveau, en disant :
- Puis-je en croire mes yeux ? A l’instant, maître, votre corps paraissait desséché comme du bois vert, comme si vous aviez abandonné les choses, quitté l’humanité et inverti la solitude !
Laozi dit :
- Mon coeur s’ébattait dans le commencement des choses.
- Qu’est-ce à dire ? demanda Confucius.
- L’esprit à beau s’efforcer à l’extrême, il ne comprendra pas, la bouche a beau s’ouvrir, elle ne le dira pas. Le Yin à son apogée est calme et serein, le yang à son apogée est vif et brillant. Lorsque l’une procède du ciel et l’autre de la terre, les deux se rejoignent, s’accouplent et toutes les choses sont nées de cette harmonie créatrice. Peut-être quelqu’un l’a-t-il agencé ainsi, mais personne n’a jamais vu sa forme. Tantôt en déclin, tantôt en croissance, une fois plein et une fois vide, un temps obscur, un temps lumineux, le soleil suit son cycle et la lune ses phases, continuellement le processus se poursuit, sans que quiconque ait pu voir ce qui est à l’oeuvre. Nous ne saurons jamais d’où  germe la vie, vers où rentre la mort ; cette opposition du début constitue une ronde infinie dont personne ne sait par où elle s’épuise. Et pourtant, si ce n’est pas cela, alors où chercher l’Ancêtre (le Dao) ?
- Et s’ébattre dans cette sphère, qu’est-ce à dire ? demanda Confucius.
LaoZi dit :
- L’atteindre, c’est la beauté suprême, la joie parfaite. Celui qui sait parvenir à cette beauté, à cette joie est un Homme parfait… 
Le Zhuangzi, chapitre 21

VIVRE LIBRE COMME LE VENT : LAO TSEU

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Lao Zi (ou Lao Tseu) est un pilier de la sagesse chinoise. Ses leçons sont applicables par tous.

Il a décidé de disparaître. Décidé, c’est beaucoup dire… En fait, c’est venu tout seul : un jour, il en a eu assez. Alors Vieux Maître (c’est ce que veut dire son nom, Lao Zi) a quitté son poste de fonctionnaire. Adieu, les querelles des lettrés, l’ennui de l’administration. A dos de bœuf, il a cheminé vers l’ouest, vers le vent des steppes, les barbares, l’oubli de l’Empire. 
 
Une fois arrivé à la passe de l’ouest, le col de Xiangu, Vieil Enfant (Lao Zi signifie aussi cela !) fut retenu par l’homme qui gardait le passage. Ce dernier était encore jeune, se nommait Yin Xi et avait du flair : il repéra que le vieux voyageur bourru était sans doute un esprit d’exception, une source de sagesse vertigineuse. Il s’employa donc à le retenir, le questionner, tenter de le faire parler. L’autre se taisait.
 
L’eau-de-vie les rapprocha. Lao Zi buvait bol sur bol, s’enivrait sans vergogne. Il resterait bien ici quelques jours, finalement, avant de dire adieu au monde civilisé. Le jeune homme le supplia alors de laisser une trace de ce qu’il avait compris, de dire sa sagesse. « Celui qui parle ne sait pas, celui qui sait ne parle pas », répondit le vieux. Ne fallait-il pas au moins le dire, indiquer ce que cela signifiait, montrer le chemin ? Ce que le sage avait à dire était si simple… Pourtant personne ne le comprenait. Quelques-uns, malgré tout, peut-être…
 
Pour ceux-là, fallait-il essayer de laisser quelques traces ? Ténues, comme des signes de piste, des effleurements, des paroles paradoxales. Vieux Maître-Vieil Enfant se mit à dicter, l’eau-de-vie à portée de main, pendant quelques jours. Puis il reprit sa route vers l’ouest, comme le vent. Personne ne le revit jamais. 
 
Sa doctrine : le plus fort, c’est le faible
 Personne ne sait, en fait, si Lao Zi a vraiment existé. Beaucoup d’historiens pensent que c’est le nom d’un fondateur mythique, non d’un personnage réel. Mais le livre qu’on lui attribue, celui qu’il aurait dicté avant de disparaître, le Tao Te King, existe bel et bien. C’est un des piliers de la culture chinoise, un texte culte de la sagesse universelle. Il se pourrait qu’il ait eu plusieurs auteurs, et qu’il n’y ait pas eu de Lao Zi… Mais ne le dites pas aux Chinois ! Ce sage fondateur est pour eux si présent, sa silhouette est si connue, les scènes de son existence, notamment sa rencontre conflictuelle avec Confucius, sont si célèbres qu’ils ont du mal à admettre qu’il soit légendaire.La sagesse, pour Lao Zi ?
Suivre le Tao, terme qui signifie à la fois le chemin, la voie, la méthode et le principe des choses. Des bibliothèques entières sont consacrées au taoïsme, mais on pourrait en condenser l’esprit en une phrase : vivre comme le vent. Il faudrait devenir faible et invisible comme le vent, qui est pourtant capable d’éroder les montagnes comme de renverser les arbres. Vivre comme le vent, ce serait aussi agir comme il souffle : sans intention, sans plan, sans but – devenir un mouvement imprévisible et instable, mais incessant, inépuisable, immortel. Et comme le vent n’a pas de bord, de limite ni de contour, les mots ne peuvent jamais vraiment l’enfermer ni le décrire.

Le principe le plus puissant n’est pas dans la force qui s’impose. Il réside dans ce qui est le plus faible (souffle du vent, goutte d’eau, nouveau-né), dans ce qui se tient au plus bas. L’action la plus efficace ne consiste pas à concrétiser un projet préétabli en maîtrisant tout ce qui se présente. Au contraire, paradoxalement, c’est en se retirant, en s’abstenant, qu’à terme on agit le plus puissamment. Il faut d’abord accepter de laisser faire la nature, le vent et l’eau, tous les processus à la fois infimes et surpuissants. Tel est le point de départ, celui où « les paroles vraies semblent être des paradoxes ».

« Vivre libre comme le vent », texte de Roger-Pol Droit lu dans le site de cles.com
Lao Tseu

Lao Zi et le taoïsme

Lao Zi serait né en 604 avant notre ère, et mort en 517, ou peut-être plus tard. Il serait l’auteur du bien connu Tao Te King, le “Livre de la Voie et de la Vertu”, agencé en 81 chapitres. En plus de deux millénaires, le taoïsme, issu de sa pensée, s’est diversifié en développant des formes religieuses, philosophiques, médicales, artistiques ou sportives. Sous ses multiples facettes, il est aujourd’hui toujours actif en Asie – essentiellement en Chine – comme en Occident. 

Pistes de lectures proposées par Roger-Pol Droit pour en savoir un peu plus…
“Histoire du taoïsme, des origines au xive siècle”, d’Isabelle Robinet (Cerf, 2012, 269 p., 10 €=
Parmi les traductions du Tao Te King, la plus concise est celle de François Houang et Pierre Leyris (Points Seuil, 2004, 181 p., 6 €), la plus savante celle de J.J.L. Duyvendak (Adrien Maisonneuve, 2006, 188 p., 33 €) et la plus inattendue celle du philosophe Marcel Conche (PUF, 2003, 320 p., 20,50 €)
 

Vous pouvez aussi lire (ou relire) la page sur Lao Tseu  que j’avais écrite il y a quelques années dans notre site : lien

Accueil

RADIO, VIDEO, ET ARTICLE

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Mardi  23 avril 2013 a eu une émission sur France Culture intitulée   » Arts martiaux, la route de soi «  :
La première partie est un entretien avec Serge Mairet, anthropologue, traducteur du Chinois (notamment le Classique de la Voie et de la Vertu – Tao Te Ch’ing – de Lao Tseu ; et les grands textes du Tai Ji Quan).
La deuxième partie est un entretien avec Ke Wen des Temps du Corps.
C’est à revoir ou à podcaster sur France Culture

Une vidéo conférence fort intéressante sur la prévention des cancers en médecine traditionnelle chinoise, qui nous permet de décrypter comment se fabriquent les maladies, comment nous nous fabriquons nos propres maladies. En cliquant sur ce lien vous accédez à la page d’accueil de Jean Pélissier, acupuncteur à Marseille, dans laquelle il y a un entrefilet marqué YouTube pour accéder à sa conférence.

Une page du site Actu-Qi Gong, le Qi Gong l’alliée des femmes, à propos de l’influence du Qi Gong de la femme sur la santé et l’équilibre.

MEDITATION DU MOIS

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C’est le vide au centre de l’essieu qui permet à la roue de tourner. C’est le vide au sein du vase qui permet à celui-ci de contenir.
Lao Tseu, Tao Te Jing

L’archer a un point commun avec l’homme de bien : quand la flèche n’atteint pas le centre de la cible, il en cherche la cause en lui-même.
Confucius

Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.
Confucius

Idéogramme Zhong
Représentation d’une cible et de la flèche qui la traverse, d’où le sens de précision, justesse et par extension : centre, puis la notion de milieu, centre interne, dedans, ce qui est médian (entre les extrêmes), (juste) milieu, maîtrise, qui sous-entend « ce qui s’oppose aux débordements« .
Philipe Laurent, l’esprit des points

Zhong

Zhong, le sens le plus ancien est le milieu, ce qui évoque le nombre trois entre ciel et terre, ce qui fait l’entre deux du ciel/terre.
Elisabeth Rochat de la Vallée

Le Tao selon Lao Tseu

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De Lao Tseu on ne sait rien, ni même s’il a vraiment vécu. On raconte qu’après avoir longtemps servi à la cour,  il serait arrivé à la passe de l’Ouest. Le gardien du poste lui aurait demandé d’écrire un livre avant qu’il parte vivre en ermite. C’est ainsi que, selon la légende, Lao Tseu aurait écrit le Tao Te King (ou Dao De Jing). Aussitôt après l’avoir achevé, il s’en serait allé. Et on ne sait rien sur sa fin.

Lao Tseu

D’autres légendes rapportent qu’il naquit vieillard après être resté 80 ans dans le ventre de sa mère, et qu’il vécut très vieux, entre 160 ou 200 ans. Ce qui justifierait son nom Lao (vieux) Tseu (enfant).

Le titre “Tao Te King” est le plus couramment traduit par “Le livre (ou le canon) de la voie et de la vertu”.

A propos du Tao…
Le Tao est quelque chose de fuyant et d’insaisissable”. “Le Tao qu’on saurait exprimer n’est pas le Tao de toujours. Le nom qu’on saurait nommer n’est pas le nom de toujours”. “Le Tao demeure toujours sans agir et pourtant il n’y a rien qui se fasse sans lui.

Il y avait quelque chose d’indivis
avant la formation du ciel et de la terre.

Silencieux et vide,
indépendant et inaltérable,
il circule partout sans se lasser jamais.
On peut le considérer comme
la mère du monde entier.

Ne connaissant pas son nom
Je le dénomme “Tao”.
Je m’efforce de l’appeler “Grandeur”.
La grandeur implique l’extension.
L’extension implique l’éloignement.
L’éloignement implique le retour.

Ainsi le Tao est grand.
Le ciel est grand.
La terre est grande.
L’homme est grand.
C’est pourquoi l’homme est
l’un des quatre grands du monde.

L’homme imite la terre.
La terre imite le ciel.
Le ciel imite le Tao.
Le Tao n’a d’autre modèle que soi-même.”

(Lao Tseu. Tao Te King, XXV)

 

Le Tao engendre Un.
Un engendre Deux.
Deux engendre trois.
Trois engendre tous les êtres.

Tout être porte dans son dos l’obscurité
et serre dans ses bras la lumière,
le souffle indifférencié constitue son harmonie.
(Lao Tseu. Tao te King, XLII)

 

Trente rayons convergent au moyeu
mais c’est le vide médian qui
confère à la voiture sa fonction.

On façonne l’argile pour faire des vases,
mais c’est du vide interne
que dépend l’usage.

Une maison est percée
de portes et fenêtres

c’est encore le vide qui
permet l’usage de la maison.

Ainsi “ce qui est” constitue
la possibilité de toute chose ;
“ce qui n’est pas”
constitue sa fonction.

(Lao Tseu. Tao Te King, XI)

Hui Chun Gong : Qi Gong statique

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Le Qi Gong statique du Hui Chun Gong est encore appelé Jing Gong (Jing : calme, Gong : travail), ou méditation taoïste, ou alchimie taoïste. C’est une technique énergétique profonde qu’il est conseillé de pratiquer après le Qi Gong dynamique.

En suivant un processus très clair en 5 niveaux (ou processus), dans une posture assise précise, le calme règne à l’extérieur et un intense mouvement de l’énergie se manifeste à l’intérieur du corps.
Méditation 2               Méditation1

 

Pratiquer la voie de l’alchimie taoïste nourrit l’esprit originel qui manifeste notre énergie originelle pour ainsi « retrouver le potentiel de l’être »
- faire émerger la nature de chacun
- équilibrer le corps et l’esprit
- régulariser automatiquement le corps, le réparer
- nous mettre en relation avec la source inépuisable de l’énergie originelle désencombrée de trop d’énergie acquise.

L’esprit originel ou inné (Yuan Shen), c’est l’esprit du ciel antérieur, antérieur à notre naissance. L’esprit acquis (Shi Shen), c’est l’esprit du ciel postérieur, postérieur à notre naissance : l’esprit de la connaissance acquise dans son milieu social au fur et à mesure de l’âge. Ces deux esprits cohabitent en nous.
Dans la vie moderne l’esprit acquis s’active tout de suite par l’éducation, la vie sociale. Il n’y a plus de place pour l’émergence de l’esprit inné, sauf quand on dort.

Lao Tseu :
« Au bout du calme, l’énergie vitale nait.
Avec l’esprit du non agir (Wu Wei),
On peut tout réaliser. »

                                                 Méditation 3

Les 2 premiers processus du Qi Gong statique sont enseignés.

1er processus : Tout le corps se relâche, le calme et le vide règnent à l’intérieur
- 1er travail : relâcher le corps en 9 parties
- 2ème travail : relâcher le corps en 3 parties
- 3ème travail : relâcher le corps de haut en bas et concentration au YongQuan (Source jaillissante, 1 Rn)

2ème processus : Régulariser les méridiens principaux pour faire circuler l’énergie et le sang
- 1er travail : Conduire l’énergie dans 4 surfaces
- 2ème travail : Conduire l’énergie dans 2 surfaces en suivant les méridiens pour harmoniser le Yin et le Yang
- 3ème travail : L’esprit réunit l’énergie au point Huyin (Réunions des Yin, 1VC)

L’enseignement du Hui Chun Gong statique est assuré dans la région marseillaise sous forme de cours et stage par Solange Ninnin

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